L'histoire

Philippe II de Macédoine

Philippe II de Macédoine


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Philippe II de Macédoine, par Ian Worthington, est une biographie de Philippe II, roi de l'ancienne Macédoine de 360 ​​à 336 avant notre ère. L'histoire de Philip est celle d'un brillant leader, qui a fait de la Macédoine une superpuissance régionale, ouvrant la voie à son fils, Alexandre Grand, et à sa conquête ultérieure de l'empire perse. Écrit dans un style simple et accessible, Worthington décrit une image convaincante de la vie et de l'héritage du souverain macédonien.

Philippe II de Macédoine, par Ian Worthington, est une biographie de Philippe II, roi de l'ancienne Macédoine de 360 ​​à 336 avant notre ère et père d'Alexandre le Grand. Même si la figure de Philippe est souvent obscurcie par la gloire de son fils, le livre met en lumière ses grandes réalisations, à la fois d'un point de vue géopolitique et militaire, qui ont ouvert la voie à la conquête ultérieure d'Alexandre de l'empire perse achéménide.

L'auteur est professeur d'histoire ancienne à l'Université Macquarie de Sidney, où il enseigne depuis 2017 CE et a une longue carrière à la fois dans le milieu universitaire et dans le domaine de la divulgation historique. Spécialisé en histoire grecque, il a publié des centaines d'articles et de nombreux essais portant principalement sur la période hellénistique, sur les oratoires du IVe siècle avant notre ère et sur la figure d'Alexandre le Grand.

Utilisant un style d'écriture simple et mentionnant souvent des sources anciennes, Worthington dresse un tableau complet et convaincant de la vie et de l'héritage du souverain macédonien. Il commence par peindre un tableau de l'ancienne Macédoine, décrivant la position géographique du royaume et les coutumes sociales de son peuple afin que le lecteur puisse comprendre l'histoire de Philippe. Il raconte ensuite l'histoire de Philippe lui-même, soulignant sa relation politique, économique et stratégique compliquée avec les cités-États grecques et d'autres puissances étrangères, telles que l'Illyrie, la Paeonia et la Thrace.

Le livre de Worthington est l'une des biographies les plus complètes de Philip.

Troisième fils du roi Amyntas III, Philippe hérite d'un royaume au bord du gouffre, menacé dans son intégrité territoriale et déchiré par des conflits civils. En un peu plus de 24 ans de gouvernement, grâce à ses incroyables compétences diplomatiques et militaires, il a réussi à renverser la situation et à projeter la Macédoine dans le rôle d'une superpuissance régionale, planifiant l'invasion de l'Asie.

La vie de Philippe se termine par une tragédie : en 336 avant notre ère, alors que le roi macédonien était au sommet de son pouvoir, il fut brutalement assassiné par un garde du corps alors qu'il assistait au mariage de sa fille Cléopâtre. Worthington enquête sur le mystère du meurtre du roi, mentionnant les motifs et remettant en question l'implication possible d'Alexandre et de sa mère Olympias, l'épouse de Philip. Les derniers chapitres du livre examinent les conséquences de l'assassinat de Philippe et l'héritage important du roi, comparant sa silhouette à celle de son fils glamour.

Les six annexes à la fin du livre sont également intéressantes, qui se concentrent sur d'autres sujets importants liés à la figure de Philippe, tels que la découverte archéologique de sa tombe à Vergina (Grèce du nord) et la description des rois macédoniens les plus importants. qui l'a précédé sur le trône.

L'idée évidente qui se dégage à la fin de la lecture est que les réalisations qui ont fait d'Alexandre le « Grand » n'auraient jamais pu être conçues et réalisées sans les magnifiques compétences politiques et militaires de Philip. En général, le livre de Worthington est l'une des biographies les plus complètes de Philip, et cela aussi est prouvé par l'abondante bibliographie mentionnée à la fin du volume. Cela pourrait aider un large public à approfondir les connaissances sur un personnage historique extraordinaire, à considérer, selon toutes les normes, comme l'un des dirigeants les plus capables du monde antique.


Philippe II de Macédoine (r.359-336 av. J.-C.)

Philippe II de Macédoine (r.359-336 av. J.-C.) était l'un des grands conquérants de l'histoire grecque, héritant de son royaume à la suite d'une dangereuse défaite au cours de laquelle son prédécesseur a été tué, et mettant fin à son règne en tant que puissance dominante en Grèce, avec un empire qui comprend la Thessalie et une grande partie de la Thrace. Il est plus célèbre en tant que père d'Alexandre le Grand, mais mérite d'être mieux connu à lui seul.

L'armée de Philippe

Philippe est peut-être le plus célèbre pour avoir créé l'armée macédonienne que son fils Alexandre a utilisée lors de sa conquête de l'empire perse. Normalement, l'idée qu'un individu était responsable d'importantes réformes militaires est rejetée, mais dans ce cas, les preuves sont assez convaincantes. Avant le règne de Philippe, l'armée macédonienne était assez insignifiante et la seule branche jamais mentionnée était la cavalerie. Les armées macédoniennes ont souvent été défaites par leurs voisins et le royaume a subi une série de crises. Philippe aurait commencé à réformer son armée au cours de la première année de son règne, profitant des trêves avec ses voisins.

Philip a mis en place un certain nombre de réformes clés. Son armée est devenue une organisation à plein temps plus professionnelle, capable de fonctionner toute l'année et de se financer grâce au butin de ses victoires. Il a pu augmenter sa vitesse à 35 miles par jour, se déplaçant sans chariots de ravitaillement ni serviteurs. En même temps, il était toujours prêt à utiliser la corruption pour parvenir à ses fins, et a commenté qu'il pouvait prendre n'importe quelle forteresse grecque qui pourrait être approchée avec un âne chargé de pièces d'or. Il a également pu garder jusqu'à 30 000 hommes sur le terrain, ce qui lui a donné une armée bien plus nombreuse que n'importe lequel de ses adversaires en Grèce.

L'armée elle-même était composée de plusieurs éléments clés. La cavalerie avait toujours été un élément clé de l'armée macédonienne, et le « hetairoi », ou compagnon de cavalerie, est devenu l'un des éléments clés de l'armée. Cette unité était blindée avec casque, plastron, épaulières, armée de piques et dotée de solides chevaux. Ils attaquaient en forme de losange ou de coin et pouvaient être utilisés pour percer des trous dans les lignes d'infanterie. Contre l'infanterie lourde, il a été utilisé pour exploiter les lacunes dans la ligne, contre l'infanterie plus légère, il pouvait déborder leurs lignes. La cavalerie compagne était en grande partie composée de seigneurs macédoniens, liés au roi par des liens personnels. Il a été commandé par Alexandre le Grand à Chéronée, où il l'a mené dans les brèches de la ligne grecque, et il l'a mené lors de plusieurs de ses victoires sur les Perses.

L'infanterie macédonienne a probablement vu les principales réformes. Les hoplites macédoniens ont reçu une nouvelle lance de 18 pieds de long, la «sarissa», plus de deux fois la longueur de la lance hoplite standard. Cela a augmenté le nombre de rangs qui pouvaient se battre. Ces « phalangites » étaient les plus grandes et les plus fortes des recrues, et les meilleures d'entre elles étaient formées en « pezetairo » ou compagnons à pied.

Ils ont été rejoints par une force d'élite plus petite, les « hypaspistai » ou porteurs de boucliers. Ces hommes avaient des piques plus courtes, une armure plus lourde et étaient normalement utilisés au centre de la ligne et pour soutenir la cavalerie lourde.

Ce noyau macédonien était soutenu par une cavalerie légère de Thessalie, des frondeurs professionnels, de l'infanterie légère, des archers et des lanceurs de javelot. Philippe disposait également d'un impressionnant train de siège et était capable de capturer un certain nombre de villes beaucoup plus rapidement que cela n'avait été le cas plus tôt dans l'histoire grecque.

Au début de son règne, Philippe a hérité d'un royaume compact, avec son cœur dans la zone autour de la tête du golfe Thermaïque, entre la Grèce continentale et la Chersonèse. La Haute Macédoine, plus à l'intérieur des terres, était en grande partie hors de son contrôle et était probablement détenue par les Dardaniens au début de son règne.

À la fin de son règne, Philippe avait étendu son royaume au sud pour inclure la Thessalie, au nord et à l'est à travers la majeure partie de la Thrace jusqu'à l'Hellespont et certaines parties du Bosphore, à l'ouest en Illyrie et au sud contrôlait la Ligue de Corinthe, qui comprenait presque tout le continent La Grèce au sud de la Thessalie (en dehors des possessions très réduites de Sparte) et la majeure partie des îles de la mer Égée.

Philippe avait plusieurs épouses, la plupart apportant des avantages diplomatiques.

Sa première épouse était probablement Audata, une princesse illyrienne et la fille ou la nièce de Bardylis le Dardanien, un roi illyrien. Ce mariage a probablement contribué à sceller un traité de paix avec les Illyriens dès le début du règne de Philippe. Audata était la mère de Cynana, qui a joué un rôle dans la crise de succession qui a suivi la mort d'Alexandre le Grand.

Sa seconde épouse était probablement Phila, la sœur de Derdas, archonte d'Elimiotis en Haute Macédoine. L'ordre de ces deux premiers mariages est incertain.

Nicesipolis de Pherae en Thessalie était soit une épouse, soit une concubine. Elle était la mère de Thessalonique de Macédoine, qui épousa plus tard Cassandre, roi de Macédoine de 305 à 297 av.

Sa quatrième épouse (probablement) (et la plus célèbre) était Olympias, la fille du roi Néoptolème Ier d'Épire et la mère d'Alexandre le Grand. Ce mariage a eu lieu en 357 av.

Philinna de Larissa en Thessalie était à nouveau une épouse ou une concubine de Philippe, et la mère de Philippe III Arrhidaeus, un successeur de courte durée d'Alexandre le Grand.

Meda d'Odessos était une princesse thrace, fille du roi Cothelas de Getae. Elle se serait suicidée après la mort de Philippe. Ce mariage a eu lieu après 341 av.

La dernière épouse de Philippe était Cléopâtre Eurydice, une noble macédonienne. Ce mariage a provoqué une scission entre Philippe et Olympias (et possiblement Alexandre). Cléopâtre et Philip ont eu deux enfants, Europa et Caranus, mais ils ont tous deux été assassinés après la mort de Philip.

Arsinoé, la mère de Ptolémée Ier, aurait été l'une des concubines de Philippe et aurait été enceinte de Ptolémée lorsqu'elle fut donnée à Lagus. Il s'agit probablement d'une légende postérieure créée pour donner à la dynastie ptolémaïque un lien avec Alexandre.

L'une des caractéristiques les plus notables du règne de Philippe était qu'il était souvent impliqué dans des conflits dans plusieurs théâtres à la fois. Il a dû faire face à de graves menaces des Illyriens à l'ouest, des Thraces à l'est, des Paeonioans au nord et des enchevêtrements en Grèce continentale au sud. Souvent, ceux-ci se chevauchaient, alors que de nombreuses puissances grecques plus anciennes étaient impliquées dans la troisième guerre sacrée, Philippe était engagé dans la conquête de Chalcidique sur la côte nord de la mer Égée et faisait campagne en Thrace ainsi que son implication dans la guerre sacrée.

Une deuxième caractéristique, et plutôt exaspérante, de son règne est que pour la plupart des batailles importantes de son règne, nous n'avons pas de nom, pas de lieu clair et presque pas de détails. Cela commence avec la bataille au cours de laquelle son frère Perdiccas III a été tué, amenant Philippe sur le trône, et comprend sa seule défaite significative sur le champ de bataille en Thessalie. Il en est de même de la datation des événements de la première partie de son règne avec deux chronologies rivales différant d'un an.

Philippe était l'un des fils du roi Amyntas III, un monarque qui eut un règne généralement troublé. En 370/369 avant JC, Amyntas III mourut et son fils aîné Alexandre II lui succéda. Alexandre a été bientôt impliqué dans une guerre contre Alexandre de Pherae en Thessalie, et pendant son absence Ptolémée Alorites s'est rebellé contre lui. Le leader thébain à succès Pelopidas a été appelé à la médiation et jugé en faveur d'Alexandre. Afin de sécuriser le règlement, un certain nombre d'otages ont été pris, dont peut-être le jeune demi-frère d'Alexandre, Philip. La nouvelle colonie n'a pas duré, car peu de temps après, Alexandre a été assassiné par Ptolémée Alorites. Ptolémée a régné en tant que régent du frère aîné de Philippe Perdiccas III, et il est possible que ce soit à ce moment-là que Philippe se soit rendu à Thèbes, dans ce cas pour le protéger de Ptolémée. Dans les deux cas, Philippe a vécu quelque temps à Thèbes à une époque où c'était la principale puissance militaire de la Grèce.

On ne sait pas non plus quand Philippe est retourné en Macédoine. La régence de Ptolémée prit bientôt fin et Perdiccas régna de son propre chef. Selon Diodore, Philippe était encore à Thèbes lorsque Perdiccas a été tué au combat, mais d'autres sources suggèrent qu'il était retourné en macédonien avant cela et qu'il avait reçu un commandement régional.

Perdiccas a été tué dans une bataille contre les Illyriens du roi Bardylis en 359. Il avait un jeune fils, un autre Amyntas, mais Philippe a pris le commandement. Il est possible qu'il ait à l'origine servi comme régent d'Amyntas et qu'il ait ensuite presque immédiatement revendiqué le trône pour lui-même, mais peut-être plus probablement qu'il a été reconnu comme roi dès le début, afin de faire face à la crise militaire à laquelle le royaume est confronté. Le jeune Amyntas a grandi à la cour de Philippe et a survécu à son règne, mais a été assassiné au début du règne d'Alexandre le Grand.

Au début de son règne, Philippe réussit à arranger la paix avec les Péoniens au nord et probablement avec les Illyriens à l'ouest. Très tôt dans son règne, il épousa Audata, fille de Bardylis, et ce mariage a peut-être accompagné cet accord de paix précoce.

Une fois la crise initiale terminée, Philip aurait organisé une série d'assemblées au cours desquelles il a entraîné et réorganisé l'armée. C'est peut-être à l'époque où ses réformes d'infanterie ont été mises en place pour la première fois,

Philippe affronta deux rivaux pour le trône, tous deux de la même famille téménide, mais pas de la branche d'Amyntas III. Le premier, Pausanias, avait le soutien de Cotys, roi de Thrace, mais Philippe fut bientôt en contact avec Cotys et le convainquit de retirer ce soutien.

Le deuxième rival, Argaeus, était soutenu par Athènes, mais sans grand enthousiasme. Perdiccas avait envoyé des troupes à Amphipolis (juste à l'est de Chalcidique, sur la côte nord de la mer Égée), probablement pour soutenir la ville dans sa lutte contre Athènes. Philippe rappela maintenant ces troupes, en partie pour tenter de gagner l'amitié d'Athènes, et en partie parce qu'il avait besoin de ces troupes, rappela cette garnison. Cela a peut-être joué un rôle dans le soutien limité d'Athènes à Argaeus. Le prétendant débarqua à Méthone, une ville indépendante au sud de la Macédoine sur le golfe Thermaïque, où il avait le soutien de 3 000 hoplites athéniens sous le commandement de Mantias. Argaeus a marché à l'intérieur des terres vers l'ancienne capitale macédonienne d'Aegae, à environ douze milles de Methone, mais n'a réussi à obtenir aucun soutien. Très peu d'Athéniens l'accompagnaient. Philip a réagi rapidement et Argaeus a été vaincu en retournant à Methone. Dans une nouvelle tentative de gagner Athènes, Philippe a libéré tous les Athéniens capturés sans demander de rançon, et leur a même fourni une compensation pour leurs pertes.

Cela a été suivi par le premier accord de paix de Philippe avec Athènes. Les Athéniens ont décidé de ne pas accepter un appel à une alliance avec Olynthe et la Ligue Chalcidique, et ont plutôt fait la paix avec Philippe. Les termes de ce traité ne sont pas connus, bien qu'il soit possible que Philippe ait renoncé à toute revendication sur Amphipolis.

Soit à la fin de 359, soit au début de 358, Agis, roi des Paeonians, mourut. Philip en a profité pour les attaquer et les vaincre au combat, sa première victoire enregistrée sur un ennemi étranger. En 359, il se tourna contre Bardylis, qui, à la suite de ses précédentes victoires, avait pris le contrôle d'une partie de la Haute Macédoine. Philippe leva une armée de 10 000 fantassins et 600 cavaliers. Bardylis a proposé un traité de paix plus long avec les deux parties gardant ce qu'elles détenaient actuellement, mais Philip a refusé. Les deux camps se sont affrontés près d'Héraclée Lyncestis dans la vallée de l'Erigon, et les Macédoniens ont été victorieux. Cette bataille comprenait la première contribution significative enregistrée par l'infanterie macédonienne. Au lendemain de la bataille, Philippe étendit ses frontières jusqu'au lac Lychnitis. Les royaumes mineurs survivants de Haute Macédoine ont probablement été démantelés et leurs chefs sont devenus une partie de l'armée macédonienne. Philippe a probablement alors entamé un processus de réorganisation ethnique, dans le but de rendre ses frontières plus défendables. Ce type de mouvement de population était une caractéristique assez courante de la guerre grecque, les communautés vaincues étant souvent déplacées vers des endroits moins dangereux. 358 a également vu Philippe répondre à un appel à l'aide des Aleuades de Larissa en Thessalie, qui étaient menacés par la montée en puissance d'Alexandre, tyran de Pherae. Cela impliquait un mariage entre Philippe et Philinna de Larissa.

En 357, Philippe a fait son mariage le plus célèbre, avec Olympias, la future mère d'Alexandre le Grand. Encore une fois, il s'agissait d'un mariage diplomatique, car Olympias était la fille du roi Néoptolème Ier d'Épire et la nièce du roi Arybbas. Cela lui a donné une alliance avec les Molosses en Épire, et a aidé à protéger ses frontières occidentales ainsi que probablement impliquant le retour d'Orestis sous contrôle macédonien.

Guerre d'Amphipolis (357-356 av. J.-C.) et guerre sociale (357-355 av. J.-C.)

357 a également vu le début d'une guerre de dix ans avec Athènes. La deuxième Ligue athénienne, qui avait été formée avec de grands espoirs, commençait à rencontrer des problèmes. Athènes craignait que ses alliés de l'Hellespont ne soient sur le point de se révolter et forma des alliances avec les différents rois de Thrace. À ce stade, le royaume thrace odrysien était divisé en trois, avec le roi Berisades au pouvoir à l'ouest, Amadocus au centre et Cersobleptes à l'est. Malgré cette nouvelle alliance, de nombreux alliés d'Athènes se sont révoltés, déclenchant la guerre sociale (357-355 avant JC).

Philippe avait été allié avec Athènes, mais il décida maintenant de profiter de la distraction athénienne pour attaquer Amphipolis, une ville à l'est de la Chersonèse qui était la clé de toute expansion macédonienne en Thrace. Le siège d'Amphipolis (357 av. Les Athéniens auraient cru que Philippe avait renoncé à toute revendication sur Amphipolis et n'ont donc réagi que trop tard. Olynthe et la Ligue de Chalcidique ne voulaient pas agir sans le soutien athénien, et ont ensuite été achetés lorsque Philippe leur a donné la ville d'Anthème. Philippe a gardé Amphipolis après avoir expulsé l'un de ses ennemis de la ville. Il prend alors Pydna, une ville semi-indépendante aux confins de la Macédoine. Athènes a déclaré la guerre, déclenchant la « Guerre d'Amphipolis » qui a duré dix ans, mais l'effort de guerre athénien dans ce théâtre n'a jamais été très impressionnant.

En 356, Philippe continua à courtiser Olynthe et la Ligue de Chalcidique. En même temps qu'il leur accordait l'Anthème, il promettait également d'aider à « convaincre » Potidaea de rejoindre la ligue.

La même année, Philippe prit le contrôle de Crenides, une colonie minière dans l'ouest de la Thrace. Cersobleptes, la règle dans l'est de la Thrace, menaçait d'attaquer, et les Crénidiens ont demandé de l'aide à Philippe. Il a occupé l'endroit, a déplacé toutes les différentes colonies ensemble pour former une nouvelle colonie, Philippes, qu'il a fortement fortifiée. Ce fut la première d'une longue série de colonies fondées par Philippe et son fils Alexandre.

Au lendemain de la fondation de Philippes, une nouvelle alliance a été formée contre Philippe. Cela impliquait Cetriporis de la Thrace occidentale, Grabus d'Illyrie et les Paioniens. Athènes a également rejoint cette alliance, mais n'a apporté aucune contribution pratique. Philippe a divisé son armée, a vaincu les alliés et a mis fin à cette menace.

Après avoir vaincu cette alliance, Philippe assiégea Potidaea (juillet-automne 356 avant JC). C'était une possession athénienne, mais les Athéniens n'ont pas pu réagir à temps. Les habitants de Potidaea ont été vendus en esclavage et la ville a été donnée à la Ligue de Chalcidique. Les clercs athéniens de la ville ont été libérés sans aucune rançon, dans l'espoir que cela pourrait aider à mettre fin à la guerre avec Athènes.

Selon Plutarque, Philippe a reçu des nouvelles de trois succès juste après la chute de Potidaea - la défaite de Grabus par Parménion, une victoire pour son cheval aux Jeux olympiques et la naissance de son fils Alexandre. Cela ne peut pas être tout à fait exact, car Alexander est né au début du siège et au moins un mois avant le début des Jeux olympiques, mais cela montre à quel point Philip a progressé depuis son accession au trône.

Troisième guerre sacrée, 356-346 av. J.-C., guerre d'Amphipolis (357-356 av. J.-C.) et guerre sociale (357-355 av. J.-C.)

Ailleurs en Grèce, 356 a vu le déclenchement de la troisième guerre sacrée, qui s'est développée à partir d'un différend entre Thèbes et Phocide sur un prétendu sacrilège phocien, impliquant la culture d'un terrain dédié à l'oracle de Delphes. Au début, cela n'impliquait pas Philip, mais il serait bientôt entraîné dans le conflit.

355 a vu Philippe étendre ses conquêtes à l'est, avec la capture d'Apollonie et de Galepsus et l'occupation d'Oesyme, qui a été transformée en une autre colonie macédonienne, Emathia. La ville commerciale la plus importante de Neapolis (à l'est de la Chersonèse, l'actuelle Kavala) a demandé l'aide d'Athènes, mais est probablement tombée aux mains de Philippe peu de temps après. L'année a également vu la fin de la guerre sociale avec une lourde défaite pour Athènes. La plupart des membres de la deuxième ligue athénienne sont partis, et seule l'Eubée, une série d'îles dans le nord de la mer Égée et certaines villes clés de la côte thrace, toutes essentielles à l'approvisionnement en céréales athéniennes de la mer Noire, restaient entre ses mains.

Troisième guerre sacrée, 356-346 av. J.-C., Guerre d'Amphipolis (357-356 av. J.-C.)

À la fin de 355, Philippe a commencé un siège de Methone, une ville côtière à la frontière entre la Thessalie et la Macédoine. La ville avait donné refuge à certains de ses ennemis internes, ce qui en faisait une cible évidente. La ville a appelé à l'aide d'Athènes, mais cela n'est arrivé qu'au printemps 354, date à laquelle il était trop tard. Le siège a coûté à Philippe son œil droit, perdu lors d'un assaut contre les murs.

En 354 ou 353, Philippe avança plus à l'est en Thessalie, peut-être pour attaquer les villes athéniennes d'Abdera et de Maronea. Sa progression vers l'est a été arrêtée par Amadocus, roi de Thrace centrale, mais il a pris contact avec Cersobleptes de Thrace orientale, avant de retourner à l'ouest pour faire face à une crise en Thessalie.

C'est là que la guerre sacrée a commencé à impliquer Philippe. Onomarque, alors commandant du côté phocien dans la guerre, était allié à Lycophron, tyran de Pherae. Les alliés avaient clairement un certain succès contre les autres Thessaliens, qui ont demandé de l'aide à Philippe. Lycophron a été contraint de demander de l'aide à Onomachus. Onomarque envoya son frère Phayllus, mais il fut vaincu. Onomarchus est alors arrivé en personne, avec la principale armée phocienne (renforcée par des mercenaires payés avec les trésors de Delphes). Onomarchus a réussi à attirer Philip dans un piège et lui a infligé au moins une et possible deux défaites sur le champ de bataille, peut-être en attirant Philip à portée des engins de siège phociens.

En 353 (ou peut-être 352) Onomarque et Philippe retournèrent en Thessalie. Cette fois, Philip fut victorieux, battant et tuant Onomarchus à la bataille de Crocus Field. Au lendemain de cette victoire, Lycophron abandonna Pherae et Philippe fut élu archonte de la Ligue de Thessalie. Après avoir passé deux ou trois mois en Thessalie, Philippe s'est déplacé vers le sud pour essayer de terminer la guerre sacrée, mais il avait attendu trop longtemps. Le nouveau commandant phocien, Phayllus, avait été renforcé par Lycophron, les Athéniens, les Spartiates et les Achéens. Philip a décidé de ne pas risquer un assaut sur leur position défensive aux Thermopyles et s'est retiré chez lui.

Après cela, Philippe retourna à sa frontière orientale. Cersobleptes avait renouvelé ses attaques contre le roi Amadocus en Thrace centrale, et en réponse Amadocus s'était allié avec Byzance et Perinthus. Philippe proposa de rejoindre l'alliance et assiégea Heraeum sur la côte propontine. Ce siège a duré en août ou septembre de l'année suivante (soit 353-352 ou 352-351)

En 350, Philippe a probablement fait campagne en Épire, bien qu'il s'agisse peut-être davantage d'une procession. Il est revenu avec Alexandre, le neveu et pupille du roi Arybbas (et frère d'Olympias), qu'il a élevé à Pella.

En 349, Philippe abandonne son alliance avec la Ligue Chalcidique. Le déclin de la puissance athénienne signifiait qu'il n'avait plus besoin de leur soutien, et il y avait eu des signes qu'Olynthus se dirigeait vers une alliance avec Athènes. Philippe a reçu une excuse pour la guerre quand Olynthe a donné refuge à ses deux demi-frères Ménélas et Arrhidaeus et a refusé de les rendre. La guerre a commencé vers la fin de l'été 349, lorsque Philippe a assiégé Zeira. La ville s'est rendue et a été détruite, a déclenché une série de capitulations de la part des villes voisines. Philippe a commencé à avancer vers Olynthe, ce qui a déclenché à son tour une mission olynthienne à Athènes pour plaider en faveur d'une alliance.

À présent, l'orateur athénien Démosthène s'inquiétait de la menace de Philippe et il réussit à convaincre l'Assemblée athénienne d'envoyer une force symbolique à Olynthe. Pour le moment, la nouvelle alliance n'a pas été testée, car Philippe a été contraint de retourner en Thessalie pour déposer un nouveau tyran de Pherae, Peitholaus, frère de Lycrophron. Philippe réussit à rétablir la situation, mais cela retarda la guerre contre Olynthe en 348.

En 348, les Athéniens furent distraits par une campagne en Eubée. Plutarque, tyran d'Érétrie, s'était aliéné ses partisans et, au début de l'année, il appela à l'aide d'Athènes. Les Athéniens décidèrent de soutenir le tyran et envoyèrent Phocion pour le soutenir. Phocion s'est vite rendu compte qu'Athènes était du mauvais côté, mais la guerre a continué jusqu'à ce que Plutarque soit victorieux. Une deuxième force, sous Charidemus, avait été envoyée pour soutenir Olynthe, mais ce n'était pas assez fort pour arrêter Philip. Au printemps 348, Philippe avança sur Olynthe et assiégea la ville. Les Athéniens envoyèrent une troisième expédition vers le nord, cette fois sous Charès, mais celle-ci arriva après que la ville eut été forcée de se rendre (automne 348). La ville a été mise à sac, les habitants vendus en esclavage et tous les Athéniens capturés ont été détenus en captivité.

Paix de Philocrate

La guerre sacrée et la guerre d'Amphipolis ont toutes deux pris fin en 346 avant JC, après des négociations complexes qui ont abouti à la paix de Philocrate. Les premiers détecteurs de paix ont été lancés par Philippe à l'été 347, mais ils n'ont abouti à aucune négociation concrète avant 346. À ce moment-là, il était clair que la guerre sacrée était dans une impasse, et Athènes a échoué dans deux tentatives de produire une alliance anti-macédonienne. Dix ambassadeurs, dont Démosthène, ont été envoyés à Pella pour négocier avec Philippe. Ils sont revenus avec des conditions de paix décentes, mais le statut de Phocide était une pierre d'achoppement. Philippe a envoyé des ambassadeurs à Athènes, où le traité de paix a été signé en grande partie selon les termes de Philippe. Les ambassadeurs athéniens ont ensuite été renvoyés à Pella pour obtenir la signature de Philippe. Il était absent pour faire campagne en Thrace quand ils sont arrivés, mais à son retour, il a insisté pour qu'ils l'accompagnent alors qu'il se dirigeait vers le sud. Il a signé la paix en Thessalie, mais n'a pas laissé les ambassadeurs rentrer chez eux avant d'avoir presque atteint les Thermopyles.

Démosthène avait maintenant changé d'avis sur le traité de paix et craignait que Philippe ne représente une grande menace pour Athènes. Lorsque Philippe a demandé aux Athéniens d'envoyer des troupes pour rejoindre son armée en vue d'une éventuelle bataille aux Thermopyles, Démosthène a réussi à convaincre les Athéniens de refuser. Philip a abandonné tout projet d'affrontement militaire et a plutôt négocié une solution pacifique. Phaléacus, le chef phocien, accepta de remettre les Thermopyles à Philippe et de s'exiler. Les Phocéens ont dû accepter les conditions de Philippe, qui comprenaient leur interdiction de Delphes, le remboursement de l'argent qu'ils avaient pris du trésor, le démantèlement de leurs villes et le déménagement dans des villages plus petits et la perte de leur siège sur l'Amphictyonie de Delphes. Philippe a obtenu ce siège et a également contrôlé le siège de Thessalie, lui donnant une position très forte au sein du conseil.

La paix de Philicrate n'a pas plu à Thèbes ni à Athènes. Les Athéniens ont estimé qu'ils avaient été trompés en abandonnant leurs alliés Phociens, et n'avaient pas obtenu beaucoup des avantages promis en retour. Les Thébains pensaient que les Phocéens avaient été relâchés à la légère et ne faisaient plus confiance à Philippe.

Une brève paix

La première priorité de Philippe après le retour de la paix semble avoir été d'organiser ses nouveaux territoires, notamment en déplaçant une partie de la population. Son objectif principal était probablement de briser les populations qui auraient pu se révolter contre lui, et un objectif secondaire aurait pu être de renforcer la population des zones frontalières.

Cela a été suivi d'une expédition en Illyrie en 345 au cours de laquelle Philippe a subi une grave blessure à la jambe en combattant le roi Pleuratus. 344 a vu une autre crise en Thessalie, où Simus, l'un des principaux citoyens de Larissa, était sur le point de devenir un tyran. Philippe dut intervenir là-bas et encore une fois à Pherae. Simus a été expulsé de Larissa, tandis qu'un conseil de dix a été mis en place à Pherae. Cela a été suivi d'une réforme plus large du gouvernement de Thessalie, bien que les détails soient obscurs.

En 347-343, Philippe était diplomatiquement actif en Grèce. Il envoya des ambassadeurs dans le Péloponnèse où il se présenta comme le protecteur de Messène, Mégalopolis et Argos contre Sparte. Cela inquiéta les Athéniens et, en 344, Philippe envoya une mission diplomatique à Athènes pour essayer d'arranger les choses. Cette éventuelle réconciliation entre les deux puissances s'est heurtée à l'opposition de Démosthène et de ses alliés, et ils ont pu perturber les projets de paix commune en insistant sur une clause accordant à chaque membre « ce qui lui appartenait », une phrase vague qui aurait déclenché d'interminables demandes et demandes reconventionnelles. En 343, la faction anti-macédonienne était en ascension à Athènes. Philicrate, l'homme le plus étroitement associé à la paix a été contraint de fuir en exil, son allié Eschine a évité de justesse la condamnation.

À la fin de l'année ou au début de 342, Philippe a marché en Épire, où il a déposé le roi Arybbas et l'a remplacé par son beau-frère Alexandre (frère d'Olympias). Arybbas s'exile à Athènes. Selon Démosthène, Philippe préparait une campagne sur la côte ouest de la Grèce, envahissant Ambracie et menaçant l'Acarnanie. Les Athéniens ont envoyé des troupes en Acarnanie, mais il n'est pas clair s'il y a déjà eu un plan d'invasion. Philippe a formé une alliance avec les Étoliens, ce qui a probablement déclenché une alliance similaire entre Athènes et les Achéens. Athènes a également gagné Argos, Messène et Megalopolis comme alliés à peu près à ce stade.

Bien que de nombreux Grecs du sud considéraient la Macédoine comme à la frontière du monde grec, la cour de Philippe était très cultivée. À l'été 342, cela a été renforcé par l'arrivée d'Aristote, qui est devenu le tuteur du fils de Philippe Alexandre, et probablement des pages royales, les enfants de l'aristocratie macédonienne qui ont grandi autour de la cour.

Les deux principaux théâtres militaires de l'année étaient la Thrace et l'Eubée. L'île d'Eubée était importante pour Athènes en tant qu'étape clé sur sa route d'approvisionnement en céréales, mais ses activités sur l'île ces dernières années avaient aliéné nombre de ses partisans. Le résultat fut une série de conflits au sein des villes eubéennes. Quelques années plus tôt, Philippe avait refusé une demande d'aide de Callias de Chalcis, qui voulait former une Ligue eubéenne, alors qu'il tentait toujours de gagner Athènes. En 342, cela n'était pas si important pour lui, et il a donc envoyé des troupes sur l'île à plusieurs reprises pour soutenir les factions pro-macédoniennes à Eretria et Oreus, deux des trois principales villes de l'île. Although Philip was acting legitimately to support existing regimes, the appearance of Macedonian troops in an area so important to Athens helped inflame opinion against him.

Philip's main campaign of 342 was an invasion of Thrace. His main targets were Cersobleptes, king of eastern Thrace, and Teres in central Thrace. Philip appears to have been generally successful in this campaign, and was able to establish a number of new Macedonian colonies and gain effective control over most of Thrace. This campaign brought Philip into contact with a small Athenian force in the Chersonese, led by Diopeithes, tasked with defending some small outposts of Athenian territory. One major flashpoint was a territorial despite with Philip's allies at Cardia and early in 341 that threatened to flare up. Diopeithes raided into Thrace and mistreated Macedonian heralds, and Philip's attempts to get Athens to accept arbitration of the problem failed. News reached Athens that Philip was ill, and encouraged by this the Athenians allowed Diopeithes to continue with his activities.

In 341 Callias of Chalcis turned to Athens, suggesting an alliance between Athens and the proposed Euboean League. By now the Athenians had realised that they had lost control of Euboea, and agreed to the plan. Two Athenian generals (Ctesiphon and Phocion) were sent to the island, where they captured Oreus and Eretria.

In the north Philip was campaigning on the coast of the Black Sea, where he could threaten the starting point of the grain route to Athens. His actions in Thrace and further north worried his allies at Byzantium. This news encouraged Demosthenes to travel to Byzantium in the autumn of 341, and early in 340 the city abandoned his alliance with Philip.

In the spring of 340 Philip began a siege of Perinthus, a strongly fortified city near Byzantium. Although Philip had vastly improved the Macedonian siege train, the city held out. Byzantium sent help, and the local Athenian fleet, now under Diopeithes's successor Chares, was able to stop the Macedonian navy from interfering. Philip responded by ordering part of his army to march along the coast of the Chersonese to support his fleet as it came through the Hellespont. He also wrote another letter to Athens, attacking her for her hostility to him. In the meantime the siege of Perinthus dragged on. The Persian were also now providing support, and so in order to try and remove one of her allies he moved a large part of his army to besiege Byzantium.

The final break with Athens came after Philip seized a massive corn fleet of some 230 ships, while Chares was absent. The neutral ships were let go, while the Athenian ships, which Philip claimed were providing supplies to Byzantium, were seized.

War with Athens

In October 340 Athens declared war on Macedon once again. She had the support of Byzantium and her allies at Chios, Rhodes and Cos, but the Persians didn't take part, despite their support for Perinthus. Chares now used his fleet to directly support Byzantium, and the Macedonian fleet was forced to retreat into the Black Sea. The sieges dragged on into the spring of 339, but eventually Philip was forced to abandon them.

After lifting the sieges Philip moved north to punish Atheas, a Scythian ruler. Atheas had earlier asked for Macedonian help against his Greek neighbours at the mouth of the Danube, but no longer needed help when the Macedonians arrived. To make things worse he refused to pay them. Philip managed to get his fleet out of the Black Sea and back into the Aegean, raiding the coast of the Chersonese on the way. He then led his army north, on the pretext that he wanted to erect a statue of his ancestor Hercules at the mouth of the Danube. Atheas refused to grant the Macedonians safe passage, and in the resulting battle suffered a heavy defeat. Philip them moved west towards home, but on the way was badly wounded in the thigh in a clash with the Triballi.

Fourth Sacred War

This clash in the north soon became swept up in a wider Greek conflict, the Fourth Sacred War. This conflict emerged from a series of accusations made at the Delphic Amphictyony. This began early in 339 when Amphissa put forward a motion condemning Athens for the text used in the rededication of some trophies from the Persian Wars. The Athenians responded with a counter-claim, and a special meeting of the Council was called at Thermopylae. Worried that Thebes was about to support Amphissa, potentially removing a key potential ally against Philip, the Athenians decided not to press their case. The Council still decided in their favour, and Cottyphus of Thessaly was given the task of imposing their judgement. He raised an Amphictyonic army, marched through Thermopylae, and imposed the Council's punishment on Amphissa (a fine and the exile of those most closely associated with the alleged sacrilege).

The Athenian retreat encouraged Thebes to support Amphissa. Theban troops occupied Nicaea, one of the fortresses that guarded Thermopylae. Amphissa recalled the exiles. The Amphictyonic Council responded by asking Philip to take command of a new Sacred War.

Philip moved quickly. He ignored the coastal route through Thermopylae, and instead advanced from Thessaly through the mountains via Oetaea, Trachis and Doris, before entering Phocis. This put him on the western borders of Boeotia.

Philip had neatly outflanked the main defences of southern Greece. He now attempted to keep Thebes on his side for one last time. Envoys were sent giving the Thebans two choices - unite with him for the attack on Athens, or give his army free passage across Boeotia to invade Attica.

The sudden appearance of the Macedonian army only a few days from their borders caused something of a panic in Athens. Demosthenes was able to take advantage of this to take command of the crucial embassy to Thebes. Once there he offered to abandon Athens's long term commitment to Boeotian autonomy, in effect recognising Thebes as the ruling power in Boeotia. Thebes would be given full command of the war on land, Athens would pay for all of the fleet and two thirds of the army. This generous offer convinced Thebes to side with Athens, and they refused Philip's demands.

Rather surprisingly Philip did very little for several months. He was perhaps still hoping to break up the alliance between Thebes and Athens, which previous experience suggested might not have been too stable. This gave the allies time to fortify the key passes from Phocis towards Boeotia, but early in 338 he was able to break through the defences and captured Amphissa. Once again he paused and attempted to negotiate a peace settlement, but these efforts also failed.

Finally, in August 338 BC, the two sides met in battle at Chaeronea in western Boeotia (then on the western shores of Lake Copias, long since drained). The battle ended as a crushing Macedonia victory, in which the young Prince Alexander played a major part as commander of the Macedonian cavalry. The Athenians lost 1,000 dead and 2,000 prisoners, the Thebans suffered much heavier losses, including their entire Sacred Band, which fought to the last man.

Peace and Preparations for Persia

Much to the surprise of the Athenians Philip chose not to impose a severe punishment on the city. The captured politician Demades was sent back to Athens with news of his peace offer, followed closely by a deputation led by Alexander, Antipater and Alcimachus, bringing with them the Athenian dead and an offer to return the prisoners without a ransom. Demades, Aeschines and Phocian led a delegation that was sent to learn the full terms. Even though Athens had played a major part in stirring up opposition to Philip, her constitution was left untouched, no Macedonian garrison would be imposed, and she even gained Oropus, a disputed territory on the Boeotian border. She did lose what was left of the Second Athenian League, although that had been much weakened by the Social War, and was allowed to keep Lemnos, Imbros, Scyros, Samos and Delos. The Athens responded by erecting a statue of Philip in the Agora and making Alexander a citizen of Athens.

In contrast Thebes was forced to pay a ransom for the return of her dead and captives, her democratic government was replaced by an oligarchy of 300 hand picked pro-Macedonians and a garrison was placed on the Cadmea. The brief period of Theban power in Greece, which began when the Spartans were expelled from the city, was over.

Later in 338 Philip campaigned in the Peloponnese. In most places pro-Macedonian regimes were either already in power or came into power as he approached, but Sparta remained troublesome. The Spartans refused to surrender some areas claimed by her local rivals, and Philip responded with an invasion of Laconia, stripping off the disputed areas.

In 337 Philip summoned all of the Greek states to a council in Corinth, and everyone apart from Sparta attended. Philip used the meeting to set up the League of Corinth. This was based around a Common Peace, backed by Philip as head of the League. Every member of the league committed to providing a fixed military force, and not to fight any other member. Each member agreed to internal political stability, with no unlawful executions, debt cancellations or expulsions- effectively writing the status-quo into law. The delegates took the terms home, everyone but Sparta agreed to them, and they then returned to Corinth for the first official meeting of the League. At this meeting the first task of the new league was agreed to be the invasion of Persia, officially as punishment for the destruction of the Greek temples during Xerxes's invasion.

Late in 337 Philip married for a seventh and final time, to Cleopatra, niece and adopted daughter of Attalus, one of his key noblemen. This marriage may have caused a split with Olympias and possibly even a brief disagreement with Alexander, although the evidence is disputed and most of the stories were influenced by the chaotic start to Alexander's reign

Early in 336 an advance guard under Parmenion, Amyntas and Attalus was sent into Asia Minor, to prepare the way for the main invasion force. They landed at Abydus, and advanced south down the coast of Asia Minor, winning over a series of Greek communities as they went.

Other than that the events of 336 are fairly obscure, until we reach the Macedonian Olympia, a religious festival. Given Macedon's new position as the leading power of Greece, Philip laid on a impressive festival at the old Macedonian capital of Aegae. During the festival as Philip, his son Alexander and son-in-law Alexander were entering the theatre, a disgruntled Orestian member of the Royal bodyguard, Pausanias, rushed forward and killed Philip. Pausanias himself was killed in the confusion that followed, so his motives were never discovered. Inevitably a series of potential plots were invented, some involving Olympias and even Alexander. Aristotle, writing about the events a few years later, considered it to be an example of a private grudge having public consequences, thus dismissing any idea of a wider plot.

In the immediate aftermath of Philip's reign chaos broke out across much of his new empire. Alexander was faced with revolts in Thrace, Illyria, Thessaly and potential rivals at home. Amyntas, the son of Perdiccas III who had spent his life at Philip's court was murdered, as was Attalus over in Asia Minor, Cleopatra and her infant daughter in Macedon, and a number of other potential rivals. The revolts were soon put down, and a later uprising in Thebes ended with the destruction of the city. Alexander was soon secure on his father's throne, and ready to carry out Philip's planned invasion of Persia.

Philip II was one of the greatest rulers of the Ancient World, inheriting a kingdom that was relatively obscurity and weak at the fringes of the Greek world and turning it into the greatest power in Greece. He also created the army that his son Alexander used in his own far more famous conquests.


Early life and accession

Philip was a son of Amyntas III. In his boyhood he saw the Macedonian kingdom disintegrating while his elder brothers Alexander II and Perdiccas III, who each reigned for a few years, strove unsuccessfully against insubordination of their regional vassal princes, intervention of the strong Greek city Thebes, and invasion by the Illyrians of the northwest frontier.

Philip himself spent some time as a hostage at Thebes, the leading city (with Athens) of this decade (370–360 bce ), where the great Epaminondas, the most inventive tactician of all Greek generals until then, was in charge of the best army in Greece. These were probably the most formative years of Philip’s education. When he returned to Macedonia his brother Perdiccas soon found him ready for a command.

Philip came to the throne suddenly and unexpectedly in 359, when Perdiccas was killed meeting an Illyrian invasion. The Illyrians prepared to close in the Paeonians were raiding from the north, and two claimants to the throne were supported by foreign powers. In this crisis Philip showed a good sense of priorities by buying off his dangerous neighbours and, with a treaty, ceding Amphipolis to Athens. He used the time gained in military preparations. The army that later conquered Persia was developed all through his reign, but the decisive innovations in arms—the sarissa, a pike nearly one and a half times as long as the spear of the Greeks—tactics, and training belong probably to this first year.


Favoris

Philip II ruled the Kingdom of Macedon from 359-336 B.C. Though far less well-known than his son, Alexander the Great, King Phillip started the expansion of the Macedonian Kingdom into an empire. He is also remembered for his gold Staters, although most are thought to have been produced posthumously.

King Philip’s gold Stater was the standard international gold currency for at least a century and probably much longer. The Celtic tribes in the north copied the design on the coin for several centuries. Variations of the design with an abstraction of Philip’s portrait on the obverse and a stylized horse and chariot with driver on the reverse were used on the gold Staters made by the tribes of Celtic Gaul at the time of Julius Caesar’s conquest in the 50’s BC and the Celtic tribes in Britain up to the time of the Claudian invasion in 43 AD.

Reign of King Phillip II

Phillip II laid the foundation for one of the most significant empires in world history. Located in the north of the Greek peninsula, Macedonia did not have a good relationship with its neighbors to the south, which included the cities of Athens and Thebes. The more-civilized Greeks viewed the Macedonians as “barbarians” and interacted with them only to obtain the kingdom’s vast resources.

Prior to rising to the throne, Phillip II was held prisoner in Thebes. While captive, he received an education in Greek military and political affairs. He would later use this knowledge to slowly conquer the ancient Greek civilizations to the south. Phillip II’s success was also bolstered by the Macedonian phalanx, a military formation using a disciplined rectangular arrangement of lightly armed infantrymen.

In 368 BC, Philip II and his son defeated the armies of Athens and Thebes at the Battle of Chaeronea. He went on to form a unified empire of city-states known as the League of Corinth, with himself as its leader.

Phillips II was assassinated by his own bodyguard before he could launch a planned invasion of the Persian Empire. The task was left to his son Alexander III, who would conquer the Persians and become known as Alexander the Great.

The Gold Stater

The first King Phillip II gold Staters were likely minted around 345 B.C., and current research indicates that most of his gold coins were produced after his death, during the reign of Alexander III.

Each Macedon Stater weighed approximately 8-9 grams. The early Staters depict the god Apollo on the obverse. The Greek god of the sun, poetry, music, the intellect and prophecy is depicted with a crown of laurels on his head. The coin’s reverse features a two-horse chariot known as a biga with Philip’s name in the exergue. When compared to earlier ancient coins, the chariot wheels and the legs of the horses are struck in excellent detail.

Over time, the portraits of Apollo varied, which likely reflects that they were produced at various Macedonian mints. The reverse of the Staters also included various symbols, including monograms, objects, and representations of deities. Numismatists hypothesize that the various symbols represented the mint location and possibly the era of production.


Ancient World History

King Philip II, expansionist ruler of Macedonia from 359 to 336 b.c.e., paved the way for his son Alexander the Great’s conquests. Philip was born in Pella in 382 b.c.e., the third son of King Amyntas III and his first wife, Queen Eurydice. After Amyntas died in 370 b.c.e.

Macedonia disintegrated because Philip’s brothers King Alexander II, assassinated in 367 b.c.e., and King Perdiccas III, who died in battle in 359 b.c.e., were unable to stop the overwhelming foreign attacks. The Thracians already possessed eastern Macedonia. Thebes, capital of Illyria, which bordered western Macedonia, occupied northwest Macedonia.

From 368 to 365 b.c.e. Philip was a political hostage in Thebes and lived in the house of Pammenes. The learned Epaminondas taught him Greek lifestyle, customs, military tactics, and diplomacy. Upon his return to Macedonia Philip helped reform the Macedonian army.


Despite the reforms Macedonia suffered 4,000 casualties, Perdiccas among them, in a battle against Illyrian king Bardylas in 359 b.c.e. The energetic, diplomatic, yet ruthless Philip ascended the throne at age 21, overthrowing his nephew Amyntas IV, the infant son of Perdiccas.

Philip sought to advance in his political and military pursuits by reorganizing the Macedonian army, which was patterned after the Greek-style phalanx. His uniquely Macedonian phalanx gave each hoplite a longer, 18-foot spear called a sarissa. The eight to 16 rows of the phalanx moved toward the enemy, easily killing them from a distance of 20 feet.

Another of Philip’s innovations was the creation of a professional army with financial support that enticed enlistment. The newly organized Macedonian army instilled pride and strong loyalty toward Philip. Philip freed the northwest from the Illyrians by decisively defeating them in 358 b.c.e.

Philip used numerous marriages to cement political alliances. Among his wives were Illyrian princess Audata, Phila, and Princess Olympias of Epirus, daughter of Neoptolemus, who gave him a son, Alexander, in 356 b.c.e.

Philip decided he wanted the strategically important city-state of Amphipolis returned to Macedonia and captured it in 357 b.c.e., giving him access to the forests and ownership of the gold mine of Mount Pangeus.

Map of the Kingdom of Macedon at the death of Philip II in 336 BC

Philip captured the town of Crenides, which had been occupied by Thracians in 356 b.c.e., renaming it Phillipi and eliminating Thrace as a threat. The Greek cities of Potidaea and Paydna were captured in 356 b.c.e. He exiled non-Macedonians and sold them into slavery.

An arrow cost Philip his right eye at the Battle for Methone in 354 b.c.e. where he defeated his enemy Argaeus. Philip was in control of Thessaly by 352 b.c.e. Demosthenes delivered three speeches from 351 to 349 b.c.e. denouncing Philip. He also conquered Olynthus in 348 b.c.e. and sold the Greeks into slavery. Within a few years he defeated 34 Greek city-states, including Stageira, the birthplace of Aristotle.

In 346 b.c.e. the Thebans asked his support in their "Sacred War" with the Phocians. Philip destroyed the Phocian city at the Battle of Crocus Field. He made peace with Athens in 346 b.c.e. but six years later waged war by besieging Byzantium and Perinthus.


Greek resistance emerged against the "barbarian" Philip who had ruthlessly suppressed Illyrian, Thracian, Greek, and Epirote rebellions. By 339 b.c.e. he defeated the Scythians near the Danube River and took 20,000 Scythian women and children as slaves. During this battle Philip was injured in his upper leg causing him to become permanently lame.

In order to conquer Greece Philip amassed a large Macedonian army and sent his 18-year-old son Alexander to command the left wing of the phalanx as a general. The Battle of Chaeronea was fought on August 2, 338 b.c.e. The Greeks had 35,000 infantry and 2,000 cavalry on the field, opposed by 30,000 Macedonian infantry, leaving Philip outnumbered.

However, with outstanding military tactics Philip defeated the Greeks. He had Macedonian garrisons built at Chalcis, Thebes, and Corinth. In 337 b.c.e. Philip organized the Greek city-states into the League of Corinth, which he headed, becoming de facto king of Greece.

Philip married a noblewoman, Cleopatra, niece of his general Attalus. This act caused a fissure with Alexander, who fled with his mother to Epirus, her home country. Philip and Cleopatra had a son named Caranus. In 336 b.c.e. Philip began his invasion of Persia but stayed behind to attend the wedding celebration of his daughter Cleopatra to Alexander of Epirus, the brother of Olympias.

The Macedonian nobleman Pausanius assassinated Philip during the wedding and was immediately executed. Cleopatra and Caranus were later murdered. It was the legacy of Alexander III to destroy Persia and create the largest kingdom of antiquity. Alexander would not have been as spectacularly successful had Philip not made Macedonia a superpower.


Macedonian-Greek relationship

In 356 the Phocians sized the city of Delphi, home of the famous oracle, provoking the Third Sacred war. Athens and Sparta joined the war on the side of the Phocians against the Thessalian League. The League asked Philip for help. They crushed the Phocian commander Onomarchus at the Battle of Crocus Field in 352 BC. He was made an archon of the Thessalian League, which was strange since Philip was a foreigner to the Greeks. In 354 BC he captured the city of Methone, and in 348 BC Olynthus and Chalcidice. At this period of wars, he lost an eye, broke his shoulder and crippled his leg. In 346 Philip led a campaign in Thrace, challenging Athens control of the sea route of the main source of imported grain. Anyhow, a peace was signed the same year with Athens. He used the votes of the Thessalians to control the Delphic Amphictyony- an association of neighboring states. The next period from 346 to 343 BC he took parts of Greece without war, by winning and buying politicians of the smaller states. This made him enemies, one of which was Demosthenes, a great orator from Athens. He constantly railed against Philip in a series of speeches called “The Philippics”. Demosthenes saw Philip as a treat to Athens’ freedom and existence, convincing Athens and all the other Greeks that the “barbarian” Philip was a threat to all of Greece. Meanwhile Philip grew even stronger. He tightened his grip in Illyria and Thessaly, and in 342 BC began another campaign in Thrace, annexing almost all of it as a province in just two years. Afterwards he battled the Scythians on the southern bank of the Danube Delta. As a result of the campaign in Thrace, two of his allies, Perinthus and Byzantium reconsidered their positions. Philip took under siege some cities, but in 340 BC Athens declared war on him, so he had to give up and retreat. A big impact on the decision of Athens to declare war had Demosthenes.


Le célèbre roi (??) of ancient Macedonia and father of Alexander the Great, Philip II was born in 383/82 BC. Il était fils du roi Amyntas III et reine Eurydice. Ses frères étaient Alexandre II, Perdiccas III et Eurynoé, alors qu'il avait aussi 3 demi-frères, les fils de Gygée, à savoir Ménélas, Arrhidaeus et Archélaos. [1]

En 368 avant JC, lorsque son frère aîné Alexandre II s'allie avec les Thébains, Philippe est pris en otage à Thèbes où il reste environ 3 ans. In Thebes as Justin attests, “Philip was given fine opportunities of improving his extraordinary abilities for being kept as a hostage at Thebes three years, he received the first rudiments of education in a city distinguished for strictness of discipline in the house of Epaminondas, an eminent philosopher, as well as commander.” [2]

After his brother Perdiccas, the King of Macedon, was killed in the battle against Illyrians along with 4,000 Macedonians, Philip returned to Macedon either as a king or as a regent to his young nephew Amyntas. Based on his experiences gained close to Epaminondas in Thebes , Philip made many innovations in Macedonian army by bringing discipline, better training and new equipment like the introduction of Sarissa [3]. This way he created the famous “Macedonian Phalanx“. At the beginning of his reign he dealt with many difficult situations. On one hand he managed to get rid of the internal threats to his kingdom, namely his 3 half brothers and the pretender Argaeus, supported by Atheneans. Argaeus was finally defeated by Philip’s general Mantias. Afterwards in 358 BC he defeated in battle the Illyrians of Bardyllis while he sealed the peace-treaty with Illyrians by marrying Audate, daughter of Bardyllis. From this marriage Philip had his first daughter, Cynane. In 358 BC Philip was involved in Thessaly where he had another political marriage. This time with Philine of Larrisa who bore Philip, his son Arrhidaeus.

His alliance with Epirus resulted to marry with Olympias, a Molossian princess who would be destined to be the mother of one of the most famous persons of history, Alexandre le Grand. She also bore Philip his daugher Cleopatra. Philip took with him in Macedonia, Alexander, brother of Olympias. Later he installed Alexander as king of Epirus and he remained known as Alexander of Molossis. In a string of successful campaigns, he managed to reach as far as Thrace and took under his own control both the gold mines of Mt Pangaion, as well as the silver mines in Thrace. He gained the control of Amphipolis, Pydna, Potidaea and Methoni. During the siege of Methoni he lost his eye from an arrow. Next he turned on the South and intervened in the third Sacred war, against the Phocians. Unexpectedly Philip met his two first loses in the background from the Phocian leader Onormachus who introduced the use of catapults in the battlefield. However he succeeded in defeating them and Onormachus met a tragic end in his life. Now Philip took under his own control Thessaly. He took another wife from Thessaly, this time Nikesipolis from Pherae. She bore him a daughter named Thessalonike and the greatest city of Macedonia nowadays is named after her.

The Athenean orator and leader of Anti-Macedonian party of Athens, Demosthenes tried to cause a stir of Atheneans and other Southern Greeks against Philip firstly with his “Olynthiacs”. It was at the time Philip turned against Olynthians, Athens’ allies in the area, and in 348 BC he attacked his former ally Olynthus and destroyed it on the grounds they have given refuge to two of his half-brothers, the pretenders of the thone of Macedon. À l'époque Isocrates urged him on his letters to Philip , to unite Greeks against Persians.

His last years

In 338 BC Philip and his allies defeated in the battle of Chaeronea the alliance of Athens and Thebes. With this battle he asserted his authority in Greece and created the League of Corinth, where he was elected as “Hegemon” by the rest of Greeks. The Greeks, except Spartans, were finally united against an old common enemy, the Persian empire. However Philip was not destined to be the one who will lead the Pan-Hellenic campaign against Achaemenids since in 336 BC, Philip was assasinated by Pausanias of Orestis, during the marriage of his daughter Cléopâtre à Alexander of Epirus. He had reigned for about 25 years and according to the account of the historian TheopompusEurope had never seen a man like Philip of Macedon“.


Legacy of Philip II

So ended, unworthily, the first of the great Macedonians. Everything known about him comes from Greek sources, which concentrate on his impact upon the Greeks and their history. Yet even more impressive, in view of Macedonia’s troubled and undistinguished past, would be the full story of his unification and expansion of his own kingdom his control of its regional princes, nobles, and gentry and their retainers, to form a great Macedonian people, symbolized by the finest army the world had seen and his continuing attrition by warfare and diplomacy, which in some 20 years reduced much of the Balkan peninsula to subservience.

The apparently untidy record of his campaigns into Illyria or Thrace and of his interventions with diplomacy or arms (or both) in Thessaly, Euboea, and the Peloponnese, which might suggest that repetition is a sign of incompetence, seem better interpreted as the work of a strategist operating always on several fronts, often preferring diplomacy to war, limited objectives to the grandiose, the smaller risks to the greatest especially never forgetting that there is always another day. His decisive day at Chaeronea came, in a sense, because his true policy in Greece had failed, thanks partly to Demosthenes. But probably to take control of Greece without a Chaeronea was a real impossibility at this date (or indeed later).

Though Philip certainly wanted to be acceptable in Greece and did attract many important Greeks to his court, his philhellenism has been overrated: Olynthus and other Greek cities knew better. Though he cultivated the Athenians for reasons of high policy, there is no evidence that he ever in his life set foot in Athens, a remarkable piece of insouciance at every level. Pella, his capital, had long been a resort or refuge of great men of letters, and under Philip the connection with Plato’s Academy was preserved, Theopompus was entertained, and Isocrates was invited the leading actors of the Athenian stage appeared in Macedonia, too. Aristotle, whose father had been physician to Amyntas, Philip’s father, spent three or four important years as Alexander’s tutor.

Philip presumably was at home with these people, but tradition says nothing of him as a man of letters himself or as an intellectual, though as an orator he could impress a party of Athenians that included Demosthenes and Aeschines and other professionals. His charm was great he was by nature convivial, hospitable, and a bon viveur. Undoubtedly he drank too much and too often, with the saving grace that he was known to listen to home truths even when drunk. As a commander in the field he was unwearying, and in action he fought like a lion in the end he was really disfigured with old wounds. He was a general perhaps not of genius but of a very high order, with the tactical skill to coordinate the cavalry and infantry arms which were largely of his own creating. Making and training over the years a great army, he was paradoxically sparing and even cautious in using it.

If he had survived to invade Asia, it would not have been to overthrow the Persian Empire. He might have established a Macedonian empire in Asia, perhaps, but it would have been a Mediterranean empire in character. The Greeks would have benefitted by colonization, but the problem of Greek freedom would have remained, with the political domination of the higher culture by the lower. Philip was aware of the problem, and the League of Corinth, with its facade of freedom, was his answer. It did not deceive the Greeks or satisfy them but no later Macedonian king could improve on it. Philip had made Macedonia, and now Macedonia and its kings made world history.


Philip II of Macedon and Gaius Julius Caesar

Philip II was by far more important than Caesar. He created the Macedonian Phalanx, thus giving Alexander the army with which he conquered the Persian Empire, spreading Hellenic culture in East and having huge consequences for world culture (from the creation of Alexander to Greece-Buddhism (no kidding: Greco-Buddhism - Wikipedia, the free encyclopedia) to the spreading of Christianity (which was allowed, according to many historians, because of the common Greek language in the Eastern part of the Roman Empire)). Of course, the role of Phillip II about those achievements is indirectly, since they were accomplished under Alexander, but he was the one who set the foundations for Alexander's conquest of Persia.

Philip II also took a state that was in a far worse situation than Republican Rome, was surrounded by enemies (Barbs and Southern Greeks) and thanks to his military and political genius, he defeated the Barbs in the north and unified all of Greece (except for Sparta and Crete) with the Council of Corinth.

Phillip II was no less genius than Caesar on the field of military tactics. His battles against the northern Barbarians (Battle of Erigon Valley) and the Greek cities (Battle of Crocus Field, Battle of Chaeronea) show his military genius. He also created a respectful navy that he used effectively.

His economic policy and the use of his supporters in the Greek Polis also show his political genius. So, in my personal opinion, Phillip II achieved the more significant imprint in the history of the Ancient world.

Funny fact: Both Phillip and Caesar were assassinated at the peak of their power (Phillip became King of Greece and Caesar Dictator of Rome) and while they were planning a campaign against a Persian Empire.

Fred Ray

Tenebrous

WinterIsComing

I'd go with Caesar, Military and Political. I feel like you guys give Phillip II a little too much credit for what Alexander did. Sure, Alexander would probably not go on and conquer Persia without Phillips reforms, but still.

Caesar conquered Gaul and invaded Britannia> Phillip II conquered Greece.

Caesar had a critical role in the tranformation from the republic to the Empire <Phillip IIs unification of Greece, which was the starting point for Alexanders invasion of Persia.

Caesar became dictator for life and held a ton of other offices> Phillip IIs being king of Greece.

He made some kickass books. Created a new calendar. Hailed as a great orator. Overall greater and impressive political carieer than Phillip IIs. His military campaigns and battles are more impressive than Phillip IIs.
I admit I may be a bit biased because I know more about Caesar than Phillip II.

SafavideIrani

Philip II was by far more important than Caesar. He created the Macedonian Phalanx, thus giving Alexander the army with which he conquered the Persian Empire, spreading Hellenic culture in East and having huge consequences for world culture (from the creation of Alexander to Greece-Buddhism (no kidding: Greco-Buddhism - Wikipedia, the free encyclopedia) to the spreading of Christianity (which was allowed, according to many historians, because of the common Greek language in the Eastern part of the Roman Empire)). Of course, the role of Phillip II about those achievements is indirectly, since they were accomplished under Alexander, but he was the one who set the foundations for Alexander's conquest of Persia.

Philip II also took a state that was in a far worse situation than Republican Rome, was surrounded by enemies (Barbs and Southern Greeks) and thanks to his military and political genius, he defeated the Barbs in the north and unified all of Greece (except for Sparta and Crete) with the Council of Corinth.

Phillip II was no less genius than Caesar on the field of military tactics. His battles against the northern Barbarians (Battle of Erigon Valley) and the Greek cities (Battle of Crocus Field, Battle of Chaeronea) show his military genius. He also created a respectful navy that he used effectively.

His economic policy and the use of his supporters in the Greek Polis also show his political genius. So, in my personal opinion, Phillip II achieved the more significant imprint in the history of the Ancient world.

Funny fact: Both Phillip and Caesar were assassinated at the peak of their power (Phillip became King of Greece and Caesar Dictator of Rome) and while they were planning a campaign against a Persian Empire.

WinterIsComing

Tornada

Philip began with a much smaller base than Caesar. Caesar was born to a powerful empire with a nigh unbeatable military system. It was wealthy, it was strong, and it was large. It was also unstable enough to allow Caesar to be who he was.

Philip on the other hand was exiled early, and made king of a fairly inconsequential kingdom which he turned into a powerful empire with a very strong military system that he invented. He managed to do this in the face of the military powers of the time and in the face of Persian support against him.

If this were an economics debate it would be like asking whether the USA is a better economy for its size or China for its incredible growth over the past 50 years. This is an analogy only to demonstrate that that IMHO we cannot determine who had a "greater" impact or who was "better". The US China analogy considers economy only, unlinked from politics. I want to demonstrate high growth vs high achievement as being difficult to compare

SafavideIrani

Fred Ray

A Couple of "What If's" to Ponder

Some great points here in César's favor! I suppose that the eventual death of every republic (to date!) was inevitable (to some extent) as their military and economic circumstances changed over time as they must still, César was a major player (les major player, I would agree) at a very key point in that process for Rome. I think, as you point out, that the true republic (such as it ever was) had died well before Caesar and the first triumverate came along (if not before, then during a successive and illegal run of consulships, first by Marius and then by Sulla), making your description of Rome in his time as an "aristocratic oligarchy" quite accurate. Anyway, I certainly agree that César was a very big part of the events that eventually rendered Rome a monarchy once more (and effectively, as you say, a military dictatorship). And I certainly can't think of another institution that had any greater impact on European history!

I guess one question you could ask in light of the foregoing is whether Rome's historical course (and its subsequent impact on history) would have been much different had César not lived? (This, of course, harks back to your original qualification regarding what might be "inevitable" or not.) Similarly, one coud query how things might have gone in the absence of Philippe for Macedonia and, for that matter, Greece, Persia, and Egypt as well (were their conquests by Macedonia just as inevitable as their later "re-conquests" by Rome)? And in the latter case, I'm not thinking about the loss of Philippe's mere biologic role in siring Alexandre (who was actualy the one who carried out the bulk of Macedonia's conquests), but rather absence of the impact that his startling transformation of the Macedonian state and military had as a blueprint and base for his famous son and those who followed in the Hellenistic era to build upon and/or emulate. It seems that a judgement on who was the more "pivotal" figure in history might hinge to a large extent on how one sees the more likely answer to these questions about "what if" César et Philippe had never lived.

I have to admit to still leaning a bit in Philippe's favor here, but that's certainly not a "hard held" position on my part (even less so after reading your excellent post) indeed, I'd describe it as being more of a "tentative notion" at present. Regardless, thanks for your insights, they've set me to thinking deeper on this issue, which is toujours a good thing.


Demosthenes’ Impassioned Speeches Rally Athenians Against Phillip

At about this time, the Athenians introduced a policy of financial retrenchment, dictating that Athens’ military resources were to be concentrated on the defense of its essential interests, and not squandered on hazardous adventures. This raised the issue of how to deal with Philip. While the Athenians resisted him to some extent, they did not follow an aggressive foreign policy. The great orator Demosthenes appeared in Athens at about this time. As Philip increasingly made his presence felt around the Aegean, Demosthenes began to see him as a serious threat—to Athens in particular and to Greece in general. His impassioned speeches against the Macedonian king were entitled Philippics and they urged Athens, in conjunction with its allies, to aggressively oppose Macedonia.

Philip did have designs on Greece, but he did not yet feel the time was ripe to put them into effect. Instead he extended his power in more northern lands, notably Epirus and Thessaly, and launched massive programs of road building, transplantation of inhabitants, and colonization.

Meanwhile, Athens was frustrated in its operations around the Bosphorus, and in 340 bc, supported by a coalition that Demosthenes masterminded, declared war on Macedonia. The allies took a defensive stance, guarding a series of passes from Mount Parnassus to Lake Copais, thereby protecting Boeotia and Attica. Thus Philip was cut off from the Gulf of Corinth and his Peloponnesian allies. If Philip attacked and succeeded in forcing the passes, the allies could still fall back on the plain of Chaeronea and choose their battleground.

Philip arranged for a letter addressed to his general, Antipater, to fall into the hands of Proxenus and Chares, the commanders of the allied forces stationed near Amphissa, stating that he had to depart to quell a revolt in Thrace. This caused the mercenary force guarding Amphissa to relax its guard. Suddenly, by a forced march, Philip, with a large body of troops, swept through the pass of Gravia by night, annihilated the defending force, and then descended upon Amphissa. By a vigorous move, he pushed on to Naupactus, at least two days’ march, returning to Amphissa before his enemies could take any action against him. He thereby opened a pathway to the Gulf of Corinth. Further, by occupying Amphissa and the surrounding territory, he had gained command of the passes leading through the outlying ranges of Mount Parnassus and Mount Korphis, which led into the plain of the Cephissus River to the south of Chaeronea. The allied generals at Parapotamii, finding their communications with Thebes and Athens threatened by Philip’s light troops, withdrew from the passes onto the plain of Chaeronea to gain an advantageous position. Philip then confronted the Greek army.


KING PHILIP II OF MACEDON

The biggest virtue of Philip was integrity. He was a truly brilliant man who appears to have been a far better candidate for king than either of his two brothers were. However, he was ever supportive of them and patiently waited in line for his opportunity to rule Macedonia.

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Born in 382 B.C. Philip was the youngest of the three sons of King Amyntas III. After Amyntas died Macedonia descended into chaos. It was only after the deaths of both his brothers that Philip finally found himself on the throne of Macedon. In the most difficult of times he was able to brilliantly persuade or defeat his enemies and soon Macedonia was one of the richest, most powerful countries in the world.

One of the greatest achievements of Philip was to reorganise the Macedonian army. In 358 B.C. he was able to test it out against the Illyrians, whom he defeated soundly.

Much of what Philip did set the foundation of his son, Alexander the Great&rsquos reign and his invasion of the Persian empire. In fact Philip himself was planning to invade Asia. Although he never did succeed in this ultimate goal, Philip was able to subdue much of Greece and other surrounding countries.


Voir la vidéo: Au cœur de lHistoire: Athènes contre Philippe II de Macédoine Récit intégral (Juillet 2022).


Commentaires:

  1. Kinsella

    Excusez-moi d'intervenir... Pour moi, cette situation m'est familière. J'invite à la discussion.

  2. Daigami

    Donner où puis-je trouver?

  3. Dionte

    Je suis absolument d'accord avec vous. L'idée est bonne, je la soutiens.

  4. Kajibar

    D'ACCORD! Tout le monde écrivait comme ça

  5. Grayvesone

    Je n'ai aucun doute à ce sujet.

  6. Arlen

    Je vous remercie sincèrement pour votre aide.



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